Martin Pulido y Bozosa, 20 ans, a l’entrepreneuriat dans la peau. Il y a 3 ans, alors qu’il était en train de passer son CAP, il créait sa micro-entreprise.

Aujourd’hui, il est la tête de Bozelec Electricité, une entreprise BtoB d’électricité générale (il prévoit de créer une 2ème entreprise à très court terme). Et il vient de remporter une médaille d’or aux dernières Olympiades régionales des métiers. Il défendra son titre à l’échelle nationale en mars prochain. Et pourquoi pas à l’échelle mondiale, à Abu Dhabi, à l’occasion des WorldSkills…

Martin, entrepreneur génération Y, délivre 5 conseils aux chefs d’entreprise.

1/ Utilisez les réseaux sociaux comme des outils d’aide à la vente

Via mes pages Facebook et Instagram je parviens à acquérir de nouveaux clients. Ils me permettent aussi d’impacter ma visibilité. J’y poste des photos de chantiers et j’y réalise des opérations commerciales.

2/ Sachez que le business n’a pas de frontières

Je ne me fixe aucune limite géographique. A quoi bon ? J’ai travaillé sur des chantiers à Toulouse et à Marseille. Et très prochainement, je serai en Belgique et en Allemagne. J’envisage aussi d’embaucher un plombier d’ici la fin de l’année afin de proposer une prestation plus complète à mes clients. Je suis électricien certes, mais mes clients n’ont pas que des problèmes d’électricité !

3/ Participez à des concours

Pour se faire connaître mais aussi pour s’auto-évaluer. Mes deux participations aux Olympiades m’ont permis d’être confronté au regard d’experts de mon secteur. Les concours nous apprennent à devenir meilleurs.

4/ Exploitez vos réseaux

Le business est avant tout une affaire de réseau. J’essaie de travailler au maximum avec des enseignes connues et ainsi utiliser leur notoriété pour me faire connaître.

5/ N’ayez pas peur

Ne pas rester dans son coin. Dépassez vos frontières géographiques et sectorielles, soyez transparent vis-à-vis de vos clients, vos fournisseurs… même s’il y a des problèmes…

Le Reverse Mentoring, késako ?

Quand les jeunes apprennent aux dirigeants ! Tel est le concept du Reverse Mentoring appelé aussi mentorat inversé. Les jeunes salariés de la génération Y ont des compétences en matière d’outils numériques, de communication que les dirigeants plus expérimentés n’ont pas ou peu.